Un peu de moi



Une muse qui aime écrire les rêves, les fantasmes, mêlés au réel venant d’un monde enchanté celui du pays du Merveilleux.

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Autres voyages


Autres voyages

En ce deuxième jour de rentrée
Crois-moi nous allons voyager.
Super pour le moral d’acier,
Super pour tes yeux veloutés

Je les vois dans ton regard pétiller
Que serais-tu prêt à donner
Debout là devant moi pour commencer ?
Redevenons ensemble primesautier.

Es-tu prêt pour de nouvelles virées ?
Un peu, beaucoup ou bien lentement ?
Allons, enlevons tous ces vêtements
Ils sont si encombrants.

Regardes-moi, là de suite, effrontément
J’adorerais voir d’un certain œil l’évènement
Celui de ton sourire qui s’esquisse
Le mien qui revient te séduire complice.

Je tourne autour de toi, je te respire,
Oui, tu es bien là de retour, de quoi suffire
A satisfaire, une main qui effleure
La tienne, remonte ce n’est pas un leurre

En effet, je tâte, et je ressens
Ta chaleur qui passe entre mes doigts
Réussi à me faire rougir d’émoi,
Juste de quoi préparer de futurs instants.

© G.Ecrits – Petale 🙂

Dans le jardin


La_Volupté_-_Madeleine_Lemaire_(1845-1928)

Illustration

Dans le jardin

Dans le jardin de mon cœur se trouve une fleur,
Celle d’un monde où il n’y a que toi qui a accès
Je t’en ai donné la clé, pour n’y trouver que la douceur

Dans le jardin de mon cœur se trouve un pétale
Il s’offre sans vergogne à tes mains et leur ferveur
Tu en caresses lentement, toute la moiteur

Dans le jardin d’une orchidée, tu t’es aventuré
Elle s’est offerte à ta bouche sensuelle
S’égarant, dans les sillons de dentelle

Dans le jardin démesuré de la passion des sens
La demoiselle n’a pu que savourer cette dureté
Que tu lui tends, parcours passionné, sauvage
Où des jardins emmêlés, des amants pas très sage
Se sont abandonnés à la félicité.

© pétale 22-03-2013

Sainte Justine


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Illustration

Sainte Justine,

C’est ce jour là ma douce mutine
Que je reviendrai à la Sainte Justine
C’est Sade qui rougira de te voir à genoux
Offrant ainsi ta bouche à cet élixir fou

De quoi nous tourner la tête tous les deux
Veux-tu toujours soulever cette feuille de vigne ?
Que crois-tu qu’il s’y cache que tu ne saches coquine ?
De belles grappes, qui attendent des mots audacieux.

Tes doigts malicieux, grimpent sur ce tapis soyeux
Je frissonne, je m’abandonne, je gémis fiévreux
De ce que j’aime t’offrir, tu en prends les rênes,
Tu me guides, tu m’orientes, tu remplis la scène

Tu t’empares de ce phare, que tu bouscules en souriant
Tes dents sur la peau me font vibrer d’une douce folie
Je ne pourrai résister longtemps. Ton regard conquérant
M’enflamme les sens, et m’autorise un dernier défi.

© pétale 08-03-2013

Un défilé détonnant


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Illustration : Hope Dworaczyk

Un défilé détonnant

J’avais pu décrocher ce travail grâce à mon opiniâtreté.
Ce n’était pas le nec plus ultra mais assurait ma subsistance au quotidien. J’étais portier dans un grand hôtel à Biarritz. J’avais 45 ans, de la prestance. Des yeux noirs, une coupe classique, mes occupations l’exigeaient. La journée je portais la livrée de l’hôtel et le soir jean et chemise achetés en boutique. J’y retrouvais la qualité sur la durée. Je travaillais parfois le matin, parfois l’après-midi ou en soirée. Nous étions vendredi, le jour espéré. Je l’attendais.

La limousine au loin pointa le bout de son nez et s’arrêta devant le perron. C’était l’été, l’air embaumait l’odeur des fleurs des jardins suspendus tout autour de l’hôtel. Mon cœur battait la chamade, mes sens entièrement tournés vers cette portière qui allait s’ouvrir.
Je vis d’abord un bel escarpin noir, une jambe magnifiquement longue, galbée, halée par le soleil. Le chauffeur tenait la portière pendant qu’elle descendait. Autour d’elle comme une corolle, sa nouvelle robe blanche comme celle d’une mariée se défroissa autour d’elle.

Elle arborait ce merveilleux sourire que je lui connaissais si bien. Je l’attendais aux pieds de l’escalier comme l’usage le voulait. Elle s’avançait royale, certaine de sa beauté et de tous les regards qui convergeaient vers elle aux alentours. Cette nouvelle robe mettait en valeurs d’autres atouts. Au gré de ces quelques pas, je pus les voir. La naissance de son sein gauche jusqu’à cette pointe qui dardait naturelle vers l’avant. Elle ne portait pas de culotte. En transparence cela ne se voyait pas mais la rondeur du haut de sa cuisse se mouvait entre le tissu qui ondoyait et cette chair ferme, délicate, qu’un instant j’imaginai sous mes doigts. Elle était consciente de porter une robe très aguichante et en jouait. Au moment de monter les marches du grand escalier, elle posa sa main dans la mienne, et de mon côté avec humour je me couvris les yeux de l’autre. Elle me dit tout en souriant :

– à ce soir Karl, j’ai hâte et vous ? dit-elle dans un murmure.
– ma douce Céline vos désirs sont des ordres tout en m’inclinant devant elle.

Ni l’un ni l’autre n’avions montré quoi que ce soit qui aurait pu laisser entrevoir ce qui existait entre nous depuis une année entière.
C’est après la soirée que je toquai fébrilement à la porte de sa suite au huitième étage où elle avait une vue sur l’océan, dont les vagues agitées déferlaient en marée montante. Elle ouvrit la porte et me fit signe d’entrer en posant un doigt sur ses lèvres.

°°°***°°°
Je lui fis signe de rentrer le doigt sur la bouche. Il s’était changé. Pantalon de lin beige clair accompagné d’une chemise à carreaux entrouverte sur son torse d’où s’échappaient quelques poils virils et tentant à embrasser.
Je ne m’étais pas encore changée et me trouvais très à l’aise dans cette semi nudité.
La femme de chambre se trouvait dans la salle de bain et en sortit bien vite les yeux baissés, ce dont je lui su gré. Aussitôt la porte fermée derrière elle, je m’approchai de Karl.
Il était adossé contre le mur de la chambre et s’était servi à boire. Je mis mes lèvres sur le bord de son verre tout en le regardant effrontément. Il déposa les siennes de l’autre côté en souriant. Nous nous toisions du regard, notre jeu favori.
Je collai mon ventre contre le sien. Nos lèvres avaient glissé sur la bordure du cristal et s’effleuraient. Avec hâte je déposai le verre sur le guéridon situé près de moi.
Je me dérobai à son regard, ses lèvres, l’appel de notre désir.
En me dirigeant vers la terrasse, sciemment je me retournai légèrement vers cet homme qui enflammait tous mes sens à chacune de ses visites. Je savais que cette robe avait été conçue par son créateur pour mettre en valeur la féminité qui se dégageait en ce moment de moi. J’en jouais, de concert avec les rayons du soleil qui venaient lécher les mèches éparses de mes cheveux.
Il se précipita vers moi, m’empoigna en m’entourant de ses bras tout en me tenant contre lui mes fesses contres ses cuisses.

– j’ai envie de toi depuis que tu es descendue de cette satanée voiture.

Les derniers mots furent à peine audibles lorsqu’il mit sa bouche dans les cheveux pour venir déposer un baiser au seul endroit où il savait que je devenais la plus vulnérable. Ses lèvres dans mon cou me firent frissonner. De mes bras je levai mes cheveux, la tête en arrière, offerte à ces baisers. Ses mains ôtèrent ma robe. J’étais nue devant lui, ma croupe ondulant sous ses caresses.
– tu ne te déshabilles pas ?
– non, pas la peine dit-il d’une voix plus ferme, j’ai trop envie de toi. Vient ma douce, vient !

Il me poussa vers le lit et je m’inclinai. Cette position que nous aimions tant nous procurait tant de fantasmes souvent évoqués par téléphone entre deux de mes défilés.

Il avait ouvert son pantalon et je sentais son sexe glisser lentement sur mes fesses. Son gland chaud et humide partait à l’aventure de mon corps.
C’était la première fois qu’il démontrait autant d’impatience au point de ne pas enlever ses vêtements. Je me dis que cela ajoutait du piment au présent.

– enlève ta ceinture, elle est froide. Qu’est-ce qui te prend ? Tu as faim de moi ? Dis-le moi !
– ma douce, mon impatience n’a pas de limites aujourd’hui. Vient laisses-toi faire. J’aime t’entendre gémir et hurler en jouissant.

Il mit ses deux mains autour de ma taille et se glissa au fond de moi. Son gland et mes pétales trempés lui facilitèrent l’entrée. C’était d’un tel délice, merveilleux. Sa chaleur m’emplissait entièrement.
Je ressentais toutes les nervures de ses veines contre mes parois qui me raclaient, allaient et venaient, s’arrêtaient, repartaient de plus belle.

Mes doigts empoignaient le dessus de lit qui virevolta dans les airs. La sauvagerie s’emparait de nos corps. Je frissonnais, salivais d’envie de le lécher, de le sucer. Je devenais tigresse. Je l’entendais grogner.

– encore je veux être ta salope, ta chienne en chaleur. Enfonces-toi plus loin dans mon cul que je te sente là tout au fond. De mes muscles intérieurs je le massais. Ses bourses gonflées cognaient contre ma peau et j’adorais ce contact brûlant.
Sa bouche me mordillait la peau du dos, des épaules.
Je gémissais le visage dans les draps, j’allais jouir. Tout mon corps allait nous emporter au pays de cette déferlante. Je la sentais m’envahir et s’enrouler dans mon ventre.

Soudain ce fut l’explosion.
La porte de la chambre avait volée en éclat. Deux hommes armés jaillirent en plein soleil.

© 24-02-2013

Emporte-moi


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Illustration Konstantin Razumov

Emporte-moi

Le désir nous emporte sur l’océan des plaisirs
Nos envies nous guident ensemble avec la volupté
Elle nous entoure, nous mène par le bout du nez
Au gré des vagues, des caresses, surtout de ton sourire

Il sait s’y prendre cet enchanteur des mots
Il entoure mon corps de ses bras qui m’enlacent
Il s’enroule autour de moi, effleure l’abricot
Et de sa bouche, prend mes lèvres les embrassent

Il me possède, il me désire, il me veut
Je le possède, je le désire, je le veux
Nos rêves se chevauchent, au gré des jours
Ils alternent, se jouent du temps avec humour

Ils aiment nos joutes, et nos ébats
De quoi mettre plus d’un en déroute
C’est la nuit qu’elle vient là-bas
Lui rendre visite, entièrement à l’écoute.

Ils ne s’embarrassent d’aucun doute
Se frayant un chemin sur toutes les routes
Du merveilleux monde où les emportent
Les plaisirs que seuls les amants s’apportent.

© pétale – 03-02-2013

Chatteries


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Illustration

Chatteries

J’aimais cette minette qui aimait son minou,
Elle se faisait chatte pour un vilain marcou,
A l’échine cajoleuse qui laissait à genoux
Les greffiers du coin qui lui disaient coucou.

Me priant de goûter son triangle d’astrakan,
J’entendais déjà son plaisir et ses ronrons,
Offrant au matou par les câlins fréquents,
En cadeau une bague enfermant un chaton.

Sous sa gorge vibraient deux seins naissants,
Aux pointes aiguisées d’une infinie saveur,
En me donnant des cris de petit chat perçants,
Elle ôta l’habit ceint, me faisant cette faveur,

Coup de griffe rentrée aux yeux aussi à moi,
A la toison féline aux doux poils de siamois,
Me tatouant la peau avec aiguille sans chas,
Pour un joli minois aux airs d’une geisha !

Et je me régalais de sa petite herbe à chats,
Tandis qu’elle découvrait cette joie subite,
Du bon Grippeminaud*, à sa langue de chat,
Et à son museau jouant Ramina gro*sse bise…

Merci à Jean de La Fontaine, pour ces emprunts

Auteur : Anonyme

Caresse des cheveux


Illustration: Giovanni Boldini

Caresse des cheveux

De ma main je caresse tes cheveux,
D’une plume je passe sur tes yeux,
Je descends le long de ton corps
Pour y chercher des frissons encore

J’écris sur ton bras, des mots
Qui à eux seuls forment une histoire
Sous la douche au fil de l’eau
S’en iront tout mouillés, dare-dare

J’en écrirai d’autres sur ton ventre
Ils feront une danse celle d’une déesse
Pour lettre par lettre venir te prendre
Et t’emporter là vers cet antre,
Dans une farandole de folle liesse.

29.09.2008

Le pays du merveilleux


Illustration

 

Le pays du merveilleux

Dans ce pays que nous connaissons
Celui du Merveilleux.

Où nous pourrions nous embrasser
Nous laisser aller à nos fantasmes
Les plus débauchés, les plus juteux
Je te vois devant moi, tout nu
Je te vois devant moi, le sexe tendu

Je salive de gourmandise
Je salive d’envie et de désir
Voilà que tel est mon bon plaisir
Celui de sucer cette friandise

Que tu aimes tant donner
Je vais venir te laper
Te lècher et te sucer.
Tu viendras ainsi me combler

Enfonce toi dans ma gorge
Plonges-y les yeux fermés
Oublie avant que ne s’approche
Le soir, de nos ébats fantasmés

19-12-2008

A ma tendre Amie, Muse du net


Illustration : Konstantin Razumov

Un tendre hommage.

A ma tendre Amie,  Muse du net

La sensualité de vos mots, votre grâce, votre discrétion est pour moi si agréables.
La caresse de votre plume sur ma joue rugueuse est si exquise.
Trois ans déjà que nous naviguons sur la toile, en recherche perpétuelle du Merveilleux.
Votre compagnie à mes côtés, vos envies, vos désirs, je les apprécie, je les déguste.
Curieuse vous êtes, complexe aussi, mais toujours Femme avant tout.
Jouisseuse, épicurienne, passionnée par la vie, nous nous sommes trouvés. L’union des mots, l’accouplement du verbe, engendre de si délicieux frissons.

Poursuivons alors ma Muse, reprenons le train de notre ivresse des sens, la voie vers le Merveilleux est toute tracée.
Tels ces tableaux de nus, telles ces sculptures si évocatrices, enchanteresses de mille plaisirs, plongeons dans cet univers sensuel que nous chérissons.

Magicien des mots 2008 –

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