Neiges enflammées (2)


– Oui lui dis je, très émue par ce cadeau inattendu, allons y alors. Quand partons nous ?

Il mit ses bras autour de mes épaules et me murmura : – Tout de suite, viens et partons pour cette balade.

Nous nous sommes tous les deux installés sur la banquette, sous les fourrures éparses, et l’attelage a démarré. Les patins glissaient doucement sur la neige glacée, les chevaux marchaient au pas. Il faisait très froid en cette fin d’automne et une légère brise s’était levée.
Il me tenait serrée contre lui, sa main gantée me caressait les bras du manteau, passait sur mon long pantalon.
Il mettait dans cette caresse tellement d’amour, de désir, que je fermai les yeux. Je me sentais bien, il arrivait à me faire oublier le présent, le froid, et je me sentais ainsi emportée par nos envies au présent.
Le chemin n’était pas trop chaotique et je me laissai envahir pas de délicieuses sensations chaudes et voluptueuses qui se pointaient dans mon ventre. J’étais heureuse et souhaitais profiter de tous les moments de ce cadeau qu’il m’offrait et surtout entre ses bras être cette femme sensuelle et m’abandonner à ces doux instants.
Il prit mon visage entre ses doigts et le tourna vers le sien. Il prit mes lèvres y déposa les siennes et plein de désir entrouvrit les miennes pour y glisser une langue douce, suave, où nos salives se mêlèrent dans un baiser de plus en plus passionné.
De ma main, je caressais ses vêtements trop épais pour pouvoir atteindre la nudité de sa chair que j’avais envie de palper, de sentir sous mes doigts.

Les chevaux devaient connaître le chemin, car nul besoin de les guider.
Au contact de son corps que je soupçonnais sous ses vêtements, mes sens s’enflammaient, nos cœurs battaient à l’unisson.

L’attelage s’arrêta. Etions nous donc arrivés pensai je ? Je regardais autour de moi, mais il n’y avait pas âme qui vive ! Toutefois trônait à ma droite, un énorme bonhomme de neige, au cou duquel pendait une grosse écharpe. Au milieu tout un haut un nez tout rouge, un bonnet de travers, et entre ses gros bras un balai. Le tout était si coquasse que j’éclatai de rire. Je sautai toute joyeuse du traîneau, pris la main de mon bien-aimé et en courant nous nous sommes dirigés vers ces grosses boules de neige, semblable à une bonne glace prête à être dégustée. Il n’y manquait que le chocolat, le coulis de framboise, et j’éclatai de rire de mes pensées si dégustatrices.
– Attend lui dis je avec un regard langoureux et provocateur, tu ne perds rien pour attendre.

Contrairement à toute attente Robert m’agrippa par les épaules, et me tira vers lui, son visage devenu soudainement grave. Il me colla contre le bonhomme de neige, mais je réussis à lui échapper et une bataille en règle nous fit retrouver notre âme d’enfant. Le soleil brillait haut dans le ciel, et se réverbérait sur le tapis blanc dans nos yeux et y mettaient des étoiles.

Il venait de m’attraper et me plaqua au sol. Je me débattais par jeu, nos yeux à tous deux remplis de malice. Son corps se déposa sur le mien et m’immobilisa. Je sentais au travers de son pantalon, son sexe durci par le désir. Nous nous embrassions, avec passion, et sa main commença à déboutonner mon corsage.




Source de l’image :

 

Photographes : Sauco-max

…..A suivre…..


 

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