Neiges enflammées (4)


(Suite)

– J’ai envie de toi, de ton sexe en moi lui ai-je murmuré.
Je pris sa tête et son corps glissa le long de mon ventre de mes seins. Il passa ses mains sous mes fesses les souleva, se mit à genoux, et de son sexe tout raide, vint à la rencontre de cette grotte toute ruisselante de nos nectars mélangés. Il joua d’abord à l’entrée avec son gland, si chaud, tendre, et puis me pénétra en même temps qu’il venait me chercher un baiser appuyé, passionné.

Je le sentais aller et venir avec lenteur, à l’écoute de nos plaisirs respectifs. Mes jambes s’étaient croisées autour de sa taille, afin qu’il entre ainsi en moi plus profondément et que je puisse sentir en moi toute la longueur de son membre.

Nous étions allongés nus sur la neige, nous ne sentions rien que cet amour qui nous unissait, rien que lui et moi, seuls au monde, dans ce paradis blanc, où la chaleur de nos corps étaient bien plus fortes que le froid de la neige sous nos corps allongés, enroulés, emmêlés.
Je sentais dans mon ventre les prémices du plaisir qui montait, il m’attendait. Mes hanches s’agitaient plus rapidement maintenant allant vers son sexe en moi, je le voulais toujours plus loin, plus profond, la frénésie nous gagnait, et en un instant cette grande vague déferlante m’envahit tout entière et je hurlai mon plaisir pendant de longs moments, tandis que lui inlassablement continuait à se laisser aller à la lente progression de son plaisir à venir.
Je sentais son sexe se gonfler encore davantage, pendant que ma jouissance restait là présente, à l’écoute de lui.
Il se fit plus rapide, me serra contre lui, me prononça des paroles tendres à l’oreille, ses bras enroulés autour de mes épaules me malaxaient, revenaient sur mes seins, les pétrir, les sucer, et son sexe dont la chaleur augmentait encore, je le sentis au fond de moi tressaillir, vibrer de tout son corps.
– Ma douce me dit-il je vais jouir ! Je vais…..aaaaaahhhhhh….ouiiiiiiiiiii !!!!!!!
Je le regardais, j’aimais voir son visage ainsi dans le plaisir, se laisser aller sans peur, ni inhibition.
Et alors dans mon ventre par jets, je sentis son sperme chaud, vivant, exploser en moi, de longues secousses si délicieuses à ressentir.
A ce moment là une seconde vague plus forte que la précédente me secoua entièrement. Un second cri de plaisir conjugué au sien, nous laissa ensuite dans les bras l’un de l’autre heureux.

Nous avons rapidement rejoint les fourrures légèrement éloignées, nous nous y sommes enroulés et sommes ainsi restés de longs moments dans un cocon de bien être et de délices que seul « l’après » peut nous procurer dans un espace temps légèrement intemporel avec au bout de nos lèvres deux mots éternels murmurés l’un à l’autre.

Fin de la première partie.

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